Les Bons Villers 6210

La députée fédérale Özlem Özen veut laisser tomber les masques en rue

Cela fait un an et demi et que nous le portons et il fait désormais partie des objets qui sont indispensables dans notre vie de tous les jours.

Cela fait un an et demi et que nous le portons et il fait désormais partie des objets qui sont indispensables dans notre vie de tous les jours. On vous parle évidemment du masque buccal, le même qui nous protège de la Covid-19. Mais la situation épidémiologique s’améliore de jour en jour et la députée fédérale originaire de Farciennes, Özlem Özen, en appelle à la levée de l’obligation du port du masque en rue dans toutes les communes du Royaume.

Il est en tissus, il est chirurgical ou même FFP2, le masque buccal rythme quelque part notre quotidien depuis mars 2020. Dans les magasins, sur le lieu de travail ou en rue, on le porte sans broncher. Mais la situation sanitaire s’est nettement améliorée, alors faut-il lever l’obligation du port du masque ? 

« Je pense que non tant que tout le monde n’est pas vacciné. Il faut être patient et le conserver encore un peu », nous confie une passante dans le rue de Dampremy. 

« Cela dépend dans combien de temps, s'interroge un jeune homme. Mais ça commence à devenir embêtant surtout avec la chaleur que l’on subit. »

« Par rapport à l’évolution de la Covid, il est encore un peu tôt. Rien ne presse vu que l’on vit cette situation depuis un an », explique à son tour une adolescente. 

Laisser tomber le masque en rue est une idée de la députée fédérale Özlem Özen qui interpelle les bourgmestres de toutes les villes pour lever cette obligation. « Je lance véritablement un appel aux bourgmestres de Charleroi et sa région pour qu’ils puissent se concerter et prendre une décision commune et harmonieuse à l’ensemble des communes. C’est pour éviter qu’il y ait une décision levée à Aiseau-Presles et pas à Châtelet par exemple », détaille la députée fédérale. 

Dans les communes du grand Charleroi, il n’est quasi plus obligatoire sauf dans certains cas comme aux abords des écoles par exemple. A Charleroi, on a prolongé son obligation jusqu’au 30 juin et c’est à cette date butoir que l’on réévaluera la situation. 

Dans les rues de Charleroi, certains promeneurs le portent, d’autres non, et parfois, on le porte à moitié. 

La chute des contaminations coïncident avec l’accélération des vaccinations. Bientôt, on espère que le port du masque ne sera plus obligatoire en rue mais vivement conseillé avec une recommandation particulière pour les personnes à risques. Patience, la fin est toute proche. 

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