60 artistes belges reprennent le titre "We Are The World"

Le chanteur Silva, originaire de Perwez, a voulu rendre hommage aux victimes du coronavirus et au personnel soignant en invitant les artistes et musiciens belges à reprendre le célèbre titre "We Are The World".

Marc Ysaye, Sandra Kim, Carlos Vaquera, Wendy Nazaré, Jean-François Maljean, Thom Dewatt, Olivier Laurent ou encore D-Wa, ils sont plus de 60 artistes et musiciens à réinterpréter le titre "We are the world" en hommage aux victimes du coronavirus et au personnel hospitalier.

C'est l'artiste Silva qui est à l'origine de cette idée: "Confiné chez moi, j'ai lancée l'idée de ce titre sur les réseaux sociaux à la mi-mars auprès de mes amis artistes et musiciens qui ont tous immédiatement adhéré au projet. (...) Cette version belge de We Are The World n'a pas d'autre objectif que d'apporter un peu d'espoir, de courage et de bonheur. C'est aussi l'occasion pour nous, artistes, d'exprimer une forme de solidarité dans la mesure où nous sommes également tous très impactés par la situation", explique l'artiste. 

"We Are The World", LA chanson caritative par excellence

Le titre "We Are The World" a été composé par Michael Jackson et Lionel Richie en 1985 pour collecter des fonds pour lutter contre la famine en Ethiopie. Elle a été interprétée par un collectif dee 46 artistes rassemblés pour l'occasion sous le nom "USA for Africa". La chanson demeure aujourd'hui le single le plus vendu au monde avec plus de 20 millions d'exemplaires!

En 2010, 25 ans plus tard, une nouvelle version a vu le jour sous l'impulsion de Wyclef Jean et Quincy Jones avec une nouvelle génération de chanteurs pour venir en aide aux victimes en Haïti.

La semaine passée, on apprenait que Lionel Richie envisageait donner une cure de jouvence à son tube dans le cadre du coronavirus. Hasard de calendrier, la pandémie mondiale coïncide effectivement avec le 35e anniversaire de la chanson. Le chanteur a expliqué au magazine People qu’il avait pensé à écrire une chanson différente depuis le début de la pandémie, "mais chaque fois que j’essaie d’écrire un autre message, je rédige les mêmes mots."