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Coronavirus : un coup dur pour les discothèques du Tournaisis

Des DJ, des pistes de danse bondées, et du show.

Des DJ, des pistes de danse bondées, et du show. Ça, c’était le "Pulse caféil y a un encore un mois. Mais depuis le début du confinement, tout s’est arrêté très brusquement.

Une véritable catastrophe pour Georges Goderis, le gérant de deux boîtes de nuit dans le Tournaisis (le Pulse et le Zoo Club). "Notre secteur des discothèques dans la région était déjà menacé. Mais ce qui arrive ici risque de signifier la fin pour nous", confie-t-il.

Outre les soirées annulées et les frais divers à régler, il faut continuer de payer de très gros loyers. L’arrêt de l’activité s’annonce très dur à surmonter : "Ce sera le cas pour beaucoup dans le monde de l’Horeca, souligne notre interlocuteur. Pour moi, c’est tout un secteur qui va trinquer si on ne bloque pas le plus vite possible tous les frais fixes comme les loyers."

Georges Goderis ne se fait pas d’illusions. Il n’est pas près de rouvrir ses discothèques. "Nos établissements seront probablement les derniers endroits qui pourront rouvrir. Ça va nous faire 4 mois, peut-être 6 mois, sans activité. On va redémarrer avec un passif insurmontable. On va travailler pendant deux ou trois ans pour remonter ce passif."

De quoi mettre sérieusement en danger, ces temples de la nuit qui faisaient autrefois la réputation du Tournaisis.

Denis Vanderbrugge

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