Quaregnon 7390

Les entreprises d'escape game cherchent la sortie de crise

Résoudre une énigme pour trouver la sortie, c’est le principe des Escape Games.

 L’activité était en plein essor depuis quelques années. Mais avec le covid, de Liège à Arlon, en passant par Bruxelles, Wavre, Charleroi, Froidchapelle ou Tournai, environ 25 enseignes ont dû fermer pour la seconde fois ; des jeunes entreprises, sans toujours beaucoup de capital, avec des loyers inchangés qui restent à payer.

Et administrativement, les escape games n’existent pas. Ce qui entraîne beaucoup de différences, notamment pour les primes liées au Covid. En fonction des escape games, explique Giuseppina Belluzzo, responsable de l’escape game Get Out à Liège, certaines enseignes ont eu la première prime, d’autres n’ont pas eu droit à la deuxième, certains étaient éligibles à la troisième, mais ils n’ont pas eu droit à la première, finalement, ils n’ont pas eu droit à la troisième non plus. C’est un casse-tête. C’est problématique et c’est différent pour chaque escape game. Chacun de nous a dû choisir un ou plusieurs codes s’approchant au mieux de ses activités, et le tout … au petit bonheur la chance ! En fonction des codes choisis, nous sommes ainsi respectivement considérés comme créateurs de décors, animateurs, gérants de salle de spectacle ou encore organisateurs d’événements.

Une fédération des escape games


Les escape games viennent de se regrouper au sein d’un collectif, Escape Wall. Il existe un syndicat en Flandre mais ça n’existait pas du tout en Wallonie. Nous voulons exister, poursuit Giuseppina Belluzzo, nous souhaitons un code NACE propre à notre activité. Et que l’on puisse nous dire clairement : votre secteur peut ouvrir ou non, en fonction des conditions sanitaires, et que cela soit clair. Nous voulons faire entendre nos voix.

Anne Poncelet

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