Saint-Hubert 6870

Saint-Hubert : les priorités du nouveau bourgmestre Pierre Henneaux

À Saint-Hubert, le nouveau bourgmestre a prêté serment jeudi. Il s’agit de Pierre Henneaux, il succède à Jean-Luc Henneaux qui a démissionné. Ils ont le même nom de famille mais aucun lien de parenté.

Qui est le nouveau bourgmestre ?

Pierre Henneaux a 59 ans, il est kinésiste thérapeute et, avec un grand-père bourgmestre, il s’est passionné pour la politique dès son plus jeune âge. Il se présente, pour la première fois, aux communales en 2006 sur la liste CAP, une liste pluraliste. Aujourd’hui, comme bourgmestre, il n’en n’a cure des étiquettes des uns et des autres.

Pierre Henneaux : "Je suis une personne entière et je serai le bourgmestre de tout le monde. Je suis pour le travail en horizontalité. J’ai envie de discuter avec les autres partis et je crois que nous devons construire Saint-Hubert tous ensemble et pas chacun dans son coin avec ses propres idées. Il s’agit d’un travail d’équipe et avec les extérieurs ainsi que les concitoyens qui ont très souvent du bon sens et de bonnes idées".

Dans la lignée de son prédécesseur

Le bourgmestre compte poursuivre le travail entamé par son prédécesseur, notamment, sur la question du réseau d’eau. Il s’agit de savoir s’il faut le garder ou le remettre à la Société Wallonne de distribution. Il entend, d’ici fin novembre, consulter la population en lui fournissant toutes les informations.

"Nous allons montrer l’évolution du prix en fonction des investissements qu’on fera au niveau du coût de distribution, précise Pierre Henneaux. Nous allons être transparents par rapport à la population, en disant ce que l’on doit investir".

Pierre Henneaux veut aussi s’attaquer à la réfection des routes qui en ont besoin et penser, pour le futur, à ce que l’on fera une fois les anciens bâtiments préfabriqués des classes primaires de l’athénée détruits.

"Ces bâtiments se trouvent en bas du Palais Abbatial, rappelle Pierre Henneaux. Avoir une vue sans ce chancre c’est tout de même très important, ainsi que ce que l’on réalisera à la place et il ne faut pas se tromper".

Même s’ils n’ont pas la main, la commune et le nouveau bourgmestre comptent bien suivre de près le dossier de l’éventuelle vente du Palais Abbatial.

Une nouvelle vie

Pierre Henneaux : "Accepter, on dit toujours que c’est renoncer et effectivement, il faut faire des choix. Je dois réorganiser toute ma carrière professionnelle. Mon mandat politique c’est un contrat à durée déterminée et après il faut encore avancer dans sa vie et dans sa carrière. J’ai la chance de pouvoir la réduire pour prendre le temps nécessaire pour remplir cette fonction de bourgmestre et je vais m’y atteler".

Jeudi soir, Jean-Luc Henneaux a été salué par ses partenaires pour la qualité de son travail et sa connaissance des dossiers. 

Cathy Massart avec Philippe Hermanilippe

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