Momignies 6590

L'immobilier flambe pour Chimay, Chapelle et Lobbes (+25%) !

Entre 2019 et 2020, le prix  de vente des maisons a considérablement augmenté avec parfois des hausses qui frôlent les 25%.

Entre 2019 et 2020, le prix  de vente des maisons a considérablement augmenté avec parfois des hausses qui frôlent les 25%. Dans la région, il y a de grosses différences entre les communes. Mais comment expliquer cette augmentation depuis quelques années ?

Elles sont en brique, en pierre, avec quatre façades ou de plain-pied. Bref, elles sont toutes différentes et elles changent parfois de propriétaire. Depuis deux ans, le marché de l’immobilier explose avec des hausses qui atteignent 25% en un an dans notre région. « Après cet effet covid, les gens qui étaient en projet d’acheter dans les 3-4 ans ont voulu accélérer leur recherche. Du coup, le marché de l’immobilier s’est retrouvé avec peu de bien de qualité par rapport à la demande », explique Michaël Darge, le responsable des ventes chez Immo&Co Invest. 

Flambée des prix à Chapelle, Chimay et Lobbes

Sur les 24 communes de la région, 21 ont vu le prix moyen des maisons augmenter. Mais trois ont subi une hausse importante que sont Chapelle-lez-Herlaimont, Chimay et Lobbes. « Lobbes a bien pris en valeur mais les biens étaient un petit peu en-dessous donc fatalement il y a eu plus de demandes donc augmentation des prix. Mais si on fait la moyenne générale des ventes, cela reste très correct. », tempère Michaël Darge. 

« Concernant Chimay, j’ai pu remarquer que les Bruxellois achètent des résidences secondaires principalement pour le côté rural et nature que l’on connaît très bien dans cette partie-là de la région. »

Petite baisse des prix à Momignies, Beaumont et Gerpinnes 

Mais est-ce que le marché va finir par se stabiliser voire baisser ? Impossible de répondre réellement à cette question. « Pour dire la vérité, cela fait 4 ans que l’on s’attend à un ralentissement du marché de l’immobilier et il a fait tout le contraire. On a atteint une certaine limite donc les hausses ne peuvent plus prendre 15%, techniquement ce n’est plus faisable. Il faut que ça reste cohérent pour le vendeur et l’acheteur. Acheter une maison c’est bien mais savoir qu’on l’achète 50.000 ou 100.000 au-dessus du prix, ce n’est plus faisable. »

Si le ralentissement n’est pas encore visible dans les chiffres, on note quand même une accalmie que la hausse des taux d’intérêt encouragera sans faire dégringoler les prix. Il va falloir du temps, de la patience mais toujours autant d’argent pour pouvoir s’offrir la maison de ses rêves.

Voici tous les chiffres commune par commune (source: Fednot, chiffres 2021): 

 

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