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Coronavirus : un Belge sur deux souffre du confinement

Des chercheurs de l’UCLouvain et de l’université d’Anvers tentent de mesurer les risques du confinement pour la santé mentale.

Des chercheurs de l’UCLouvain et de l’université d’Anvers tentent de mesurer les risques du confinement pour la santé mentale. Les premiers résultats de leur enquête menée auprès de 25.000 répondants démontrent qu’un Belge sur deux en souffre, rapporte Le Soir lundi.

Davantage les jeunes et les hommes

En temps normal, 18% de la population déclarent être en situation de mal-être psychologique. Aujourd’hui (dans la première semaine de confinement en tout cas), ce niveau de mal-être a pratiquement triplé, il touche plus d’un Belge sur deux, 52% exactement.


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De plus, il explose chez les personnes vivant de très près la maladie : il passe à 67% lorsqu’un proche est atteint et, fort logiquement, à 73% lorsque ce sont les répondants eux-mêmes qui sont touchés. "Ça démontre à tout le moins que cette période de suppression d’activités sociales, a des effets anxiogènes très importants", explique Vincent Lorant, responsable de l’Institut de recherche santé et société à l’UCLouvain.

Autre enseignement, l’impact psychologique négatif du confinement touche avant tout les plus jeunes. Dans la tranche d’âge 15-25 ans les deux tiers des répondants assurent ressentir un mal-être. De plus, les analyses montrent, qu’à tout âge, le stress du confinement touche davantage les hommes que les femmes.

Belga

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