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Est-ce le bon moment pour vendre mon entreprise ?

En période de crise, et encore plus lors d'une crise sans précédent telle que nous la vivons, il n'est pas toujours évident de se projeter et encore moins lorsque l'on est à la tête d'une entreprise.

En période de crise, et encore plus lors d'une crise sans précédent telle que nous la vivons, il n'est pas toujours évident de se projeter et encore moins lorsque l'on est à la tête d'une entreprise.  Pour permettre aux TPE et aux PME de s'y retrouver, Nathalie Brognaux de la société Happinext propose une conférence sur internet, au titre volontairement provocateur : " Est-ce le bon moment pour vendre mon entreprise ?"

Nathalie Brognaux n'est pas une débutante, elle est à la tête d'un cabinet indépendant de conseil en transmission d'entreprises.  Pour elle pas de doute, les projets ne doivent plus être entravés par la crise, elle s'adresse à trois catégories d'entrepeneurs: 

- ceux qui vont bien, mais qui veulent changer de vie

- ceux qui avaient déjà un projet de revente avant la crise

- ceux qui n'ont pas pu absorber le choc mais dont le plan d'action est bon. 

Lors de cette conférence, Nathalie Brognaux, partagera sa vision sur la transmission d’entreprise dans le contexte actuel et surtout elle donnera aux candidats cédant quelques clés pour mieux vendre leur entreprise et présentera différentes solutions accessibles à tous. 

Elle répond à nos questions avec beaucoup d'entrain et de dynamisme.  Nous lui avons demandé comment vendre en période de crise et à contrario si lancer un projet d'entreprise en période de crise est une bonne chose.

Des entrepreneurs audacieux à Mont-sur-marchienne

A l’image de Sushione qui a ouvert ses portes, enfin presque en pleine pandémieTing Ting Xu et son mari, avaient ce projet avant le confinement, ils ont du suspendre les travaux de leur restaurant mais il n’avait pas abandonné l’idée. 

« Nous devions ouvrir pour les vacances de Pâques, mais les travaux ont été stoppé.  Nous avons quand même voulu ouvrir notre restaurant, alors nous nous sommes débrouillés pour trouver le matériel et les marchandises. »

Cela n’a pas été simple parce que tous leurs fournisseurs avaient fermé, mais aujourd’hui ils sont contents de pouvoir proposer une gamme de sushi en formule à emporter et ça marche

« Nous ne regrettons pas, et nous n’avons pas forcément de problème financier, toute la famille est derrière nous et peut nous aider au cas où.  Nous les asiatiques, nous avons l’habitude d’économiser avant de nous lancer et nous nous serrons les coudes. De plus, ça fonctionne super bien, beaucoup de clients sont déjà venus pour des plats à emporter. »

Voilà une petite entreprise qui sait faire preuve de ténacité et d’audace face à la crise, c’est aussi le message de Nathalie Brognaux, un peu de positivisme dans ce monde à l’arrêt

 

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