Beauraing 5570

Le Better Foot Dinant vise clairement le titre en N3 en foot en salle

A quelques heures du choc au sommet contre le Boca Juniors Libramont, qui s'annonce bouillant, le coach dinantais Olivier Baudelet ne cache pas les ambitions du club mosan.

C'est le match de l'année ce vendredi soir à 21h pour le Better Foot en Nationale 3 de football en salle. Les Mosans accueillent le Boca Juniors Libramont. Si Dinant gagne, il sera en tête, ex aequo avec Libramont et St-Jean-Sart, mais sera premier au nombre de victoires. Le Better Foot ne se cache pas : il vise le titre et donc la montée en 2ème Nationale.

Olivier, comment abordez-vous ce qui est des matches lesp lus importants de ces dernières années pour le Better Foot Dinant? C'est clair: si on gagne, on passe en tête ! Cela représente quelque chose, dans le sens où on a l'opportunité cette saison d'être champion, mais il reste huit matches. Cette année, il n'y a pas d'ogre de la série, comme l'était Herstal la saison dernière. J'espère que la fête sera belle ce vendredi soir, les joueurs sont concentrés. Le Better Foot semble ne pas se cacher cette saison, vous visez le titre et donc la montée en N2! On ne peut pas se cacher, d'autant plus qu'il n' y a pas d'épouvantail cette saison, avec tout le respect que j'ai pour le Boca Juniors Libramont, qui reste le favori. Mais la possibilité d'être champion n'arrivera pas tous les ans pour notre club. Votre salle constitue-t-elle un atout pour vous ce vendredi soir? Oui, c'est certain. Le terrain qui est décentré dans la salle, ça joue. Et puis, il y a la fanfare, qui peut déstabiliser les adversaires, au cas où ils ne parviennent pas à communiquer, etc. L'engouement sera là, comme chaque vendredi, avec plusieurs rencontres du club avant et après notre match de N3.

"Je ne suis pas amer vis-à-vis de Beauraing, je souhaite qu'il se maintienne en P1"

Parlons de foot, vous n'êtes plus l'entraîneur de la P1 de Beauraing en foot sur prairie, comment avez-vous vécu cette fin de collaboration? Tout à fait bien. Je ne retire que du positif de ce qui s'est passé à Beauraing. Ce n'est pas parce que la collaboration s'est arrêtée en janvier qu'il y a déchirure. C'est beaucoup plus de commun accord que cela s'est décidé. C'est beaucoup plus pour des raisons extra-sportives que sportives qu'on en est arrivé là. Si cela ne s'était pas fait en janvier, cela se serait fait en fin de saison. Je peux aller au stade à Beauraing et dire bonjour à tout le monde sans problème. Le vestiaire est sain, Alain Barbier récupère un groupe qui s'entend bien, qui est prêt physiquement. J'ai toujours préparé mes entraînements, j'ai toujours été respectueux du club, j'ai intégré beaucoup de jeunes. J'ai joué à Beauraing pendant six ans, j'ai été coach pendant cinq ans. Ce n'était pas l'année de trop, mais peut-être l'année de trop comme entraîneur principal. Je me rends compte. Certains joueurs, très peu, n'ont pas, passé le cap de se dire «Oli, ce n'est plus notre T2, n'est plus notre pote, mais notre T1.» J'ai fait la part des choses, certains ne l'ont pas fait. Mais je ne suis pas du tout amer, je n'ai rien à digérer. Je suis indépendant, cela me laisse du temps pour travailler, pour m'occuper de mes enfants. Je souhaite que Beauraing se maintienne en P1. Si je vais reprendre le foot? Il ne faut jamais dire jamais, je suis dans le foot depuis que je suis tout petit, j'adore ça. Mais pour l'instant, cela ne me manque. On verra par la suite.

A quelques heures du choc au sommet contre le Boca Juniors Libramont, qui s'annonce bouillant, le coach dinantais Olivier Baudelet ne cache pas les ambitions du club mosan.

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