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Ohey: le Blue Bird, un festival familial qui se professionnalise peu à peu

Un millier de spectateurs, quelques dizaines de tentes, trois barraques à frites et des groupes du coin étaient de la partie.

Par rapport aux grosses écuries estivales, on est clairement sur un festival plus familial.

Malgré tout, aujourd’hui, le Blue Bird se professionnalise peu à peu. Exemple ? Les talkies-walkies, qui sont un peu nouveauté pour les organisateurs. Car depuis un an, le site s'est agrandit, et il ne suffit plus de crier d'un bout à l'autre de la prairie.

Par contre, le sound check est toujours assuré par des stagiaires, encadré par un ingénieur du son professionnel, Thierry Crispin. "Tout le reste de l’équipe, ce sont des étudiants de l’IAD ou des jeunes provenant des Maisons de jeunes qui ont suivi des formations. Le but du jeu, c’est qu’ils tiennent seuls les commandes ! Nous, on fait un peu office de "maître de stage"..."

Le festival d'Ohey a été lancé voici neuf ans par une bande de potes. Tout ou presque repose sur le bénévolat. "A l’année, on a à peu près 20 bénévoles et sur le festival, il y en a une centaine, explique Nicolas Jaumain. Certains de ces bénévoles sont du métier. Moi par exemple, je suis bookeur. Je suis donc l’activité musicale toute l’année en plus du Blue Bird."

Avec 50.000 euros de budget, pas possible de se payer des têtes d'affiche comme Damso ou Roméo Elvis. Et tant qu'à faire, autant inviter des groupes du coin. Los Pepes, venus d'Andenne en voisin, a ouvert le bal ce samedi.

François Louis

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