Ville de Bruxelles 1000

Charles Michel et Didier Reynders soutiennent Alain Courtois à la Ville de Bruxelles

C'est une opération de communication politique destinée à mettre en ordre de marche la liste électorale du MR à la Ville de Bruxelles dans la perspective des élections communales d'octobre prochain. Un article de La Libre Belgique publié récemment...

C'est une opération de communication politique destinée à mettre en ordre de marche la liste électorale du MR à la Ville de Bruxelles dans la perspective des élections communales d'octobre prochain. Un article de La Libre Belgique publié récemment faisait état d'un ostracisme marqué de la part du Premier Ministre Charles Michel à l'égard d'Alain Courtois. Le Premier n'aurait pas apprécié l'échec du projet de stade national et en aurait imputé la responsabilité à Alain Courtois, actuel échevin des sports à la Ville de Bruxelles et future tête de liste libérale le 14 octobre.

Les relations entre les deux hommes sont au plus bas, croyait savoir la Libre. Ennuyeux dans la perspective des élections communales où l'image de l'unité des troupes influence toujours plus favorablement l'électeur que les dissensions internes et les querelles de personnes.

Mon ami Alain, Charles mon ami

Pour faire taire les mauvaises langues, le MR bruxellois a présenté ce vendredi les 19 premiers candidats de sa liste. Aucune surprise de taille, aucun renfort de poids ni recrue médiatique, mais bien un exercice de communication. Autour d'Alain Courtois et de ses co-listiers, la présence du Premier Ministre Charles Michel et du président de le Régionale bruxelloise, Didier Reynders. Pour compléter le tableau, la présidente de l'Open-VLD, Gwendolyn Rutten, figure aussi sur la photo. Dans les discours, aussi bien Alain Courtois que Charles Michel ont affiché le visage de l'unité et de l'amitié, manière de fédérer les troupes derrière la tête de liste. Que les tensions interpersonnelles épinglées par La Libre soient réelles ou non, l'enjeu politique que représente la Ville de Bruxelles est suffisamment important pour les libéraux pour reléguer les animosités à l'arrière-plan. Le maintien du MR au pouvoir dans la capitale vaut bien quelques sourires et quelques poignées de mains, fussent-elles parfaitement hypocrites.

 

 

Philippe Carlot

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