Aubange 6790

Quelques activités à découvrir en ce long week-end

Découvrez notre sélection d'activités afin d'occuper ce long week-end un peu partout en Wallonie et à Bruxelles.

Nous vous l'accordons, le ciel n'était pas très clément cette semaine... et pourtant, le monde continue de tourner! Pour ceux qui ne voudraient pas rester sous la couette ce week-end, nous vous avons concocté une liste des événements immanquables de ce week-end de Pentecôte. Sortie entre amis ou en famille, en extérieur ou au chaud à l'intérieur, vous avez le choix!

Vous organisez ou vous avez connaissance d'un événement dans votre région? Faites-nous part des activités qui auront bientôt lieu! Pour cela, c’est très simple : rendez-vous ICI!

Imagine reflections on peace, 6 conflits vus par 8 photographes(Bruxelles-Capitale)

Au cœur des Marolles, perché à l’étage du Marché des Tanneurs, le centre de photojournalisme propose depuis 2017 de décrypter l’actualité par le médium de l’image. Pour Imagine, reflections on peace, Geopolis nous offre un aperçu rare de l’histoire sans fard de la paix. Elle nous invite à découvrir les besoins d’une société et de ses individus pour dépasser la brutalité de son histoire.

L’exposition traverse certains des plus grands conflits avec des clichés pris sur le vif lors de ces évènements. Souvent bouleversantes, ces images retranscrivent les drames traversés par ses populations prises au piège. Tandis qu’une série d’images postérieures aux évènements vient questionner, témoigner ou cherche à comprendre les répercussions de ces conflits sur ses sociétés.

Parmi les sujets proposés, elle met en parallèle le Liban d’hier (1976,1982) immortalisé par le photographe Don Mccullin aux photos prises par Nichole Sobecki en 2017. L’horreur de la guerre du Liban capturé par Don Mccullin, fait écho aux photographies prises par Nichole Sobecki. On retrouve dans le travail de cette photographe, les traces de ce passé tragique encore visible aujourd’hui, ainsi qu’une série d’acteurs ayant été témoins de cette époque.

D’autres photographes comme le français Roland Neveu (1973-1979) et le britannique Gary Knight (1990-1992), nous plonge dans l’enfer du Cambodge sous les Khmers Rouges. Tandis qu’une seconde série de portraits réalisée par Knight en 2017, vient faire écho à ses premières photographies.

Imagine, reflections on peace aborde également le génocide du Rwanda avec des photos de Jack Picone, la guerre de Bosnie Herzégovine avec des clichés de Ron Haviv, l’Irlande du nord capturé entre 1994 et 2019 par Gilles Peress ou encore des conflits plus récents, comme celui des FARC en Colombie photographié par Stephen Ferry.

Ces images sont illustrées par un livret de textes qui permet aux spectateurs de comprendre les conflits et l’histoire derrière chaque photographie.

Nicolas Alberty (RTBF Culture)

Infos pratiques:

Quand ? Imagine, reflections on peace sera visible jusqu’au 4 juillet 2021 Du Mardi au dimanche de 13 heures à 17h30

Où? Le centre du photojournalisme Geopolis - Ateliers des Tanneurs
Rue des Tanneurs 58-60 - 1000 Bruxelles

Contacts: Entrée libre - contact@geopolis.brussels
Ulrich Huygevelde : 0485 32 85 90
Thomas Kox : 0472 61 83 76
Nadine Vermeulen : 0485 63 13 89

Aquascope Virelles : découvrez son centre de revalidation ! (Province du Hainaut)

Chaque année, au mois de mai, l’Aquascope Virelles vous propose de découvrir son CREAVES - Centre de Revalidation des Espèces Animales Vivant à l’Etat Sauvage. Ces centres agrées par la Région wallonne permettent de recueillir, de soigner et de remettre en liberté – après revalidation - les animaux sauvages blessés ou malades.

Les visiteurs peuvent ainsi se promener dans les allées du centre opérationnel depuis 2007 et aller à la rencontre des pensionnaires et des soigneurs. Ces derniers pourront répondre à toutes les questions et expliquer les différentes étapes de la prise en charge d’un animal. " Chacun pourra ainsi se rendre compte de la patience, du temps et des compétences indispensables pour donner une chance de survie à chaque oiseau ou mammifère recueilli au Centre. " peut-on lire dans le communiqué de presse.

Chaque année, le centre de Virelles accueille près de 500 animaux. Parmi les espèces à voir de tout près, le centre s’occupe de quelques-uns des plus beaux rapaces de Wallonie, mais aussi des jeunes passereaux (mésanges, merles, martinets, étourneaux…), des écureuils, des hérissons ou…un hibou grand-duc !

Outre le centre, les visiteurs peuvent profiter de la journée pour visiter le jardin ethnobotanique et ses plantes sauvages choisies par les hommes à travers l’histoire pour de multiples usages. Sans oublier les " stars " de Virelles : les cigognes blanches ! Trois couples sont d’ailleurs à observer autour de l’étang pour une septième année de nidification sur le site.

Pour laisser au plus grand nombre la possibilité de découvrir le centre, ce n’est pas une, mais bien trois journées d’ouverture qui sont organisées par l’Aquascope Virelles pour le week-end de Pentecôte (samedi 22, dimanche 23 et lundi 24 mai 2021). Avec les mesures sanitaires, l’Aquascope a en effet dû s’adapter en proposant des visites privatives pour des petits groupes familiaux de maximum 10 personnes. La réservation est obligatoire.

Toutes les informations sur le site internet de l’Aquascope Virelles.

Maxime Maillet

Infos pratiques:

Quand? Les 22-23-24 mai 2021

Où? Aquascope de Virelles - 42, Rue Du Lac 6461 CHIMAY

Contact: info@aquascope.be - 060 21 13 63 - Site web

Exposition micro-ordinateurs au Musée NAM-IP (Province de Namur)

L'ordinateur occupe une place centrale dans notre société actuelle. Le Musée NAM-IP à Namur vous propose de plonger dans l'histoire de l'ordinateur à travers une collection de préservation et de préservation de cet outil indispensable aujourd'hui. À partir du 21 mai 2021, l'exposition "Micro-ordinateurs" retrace l'histoire de cette invention et de l'interface utilisateur graphique. Parcourez les années 70 au début des années 90 en explorant micro-ordinateurs d'époque, publicités et vidéos.

Infos pratiques:

Quand? À partir du 21 mai 2021 du mardi au samedi de 10h à 17h (Fermé les jours fériés)

Où? Computer Museum Nam-Ip 192a, Rue Henri Bles - 5000 Namur

Contact: 081346499 - Réservation nécessaire - Site web

"Capter le jeu: portraits au féminin" au PointCulture à Liège (Province de Liège)

Le PointCulture de Liège accueille une exposition originale de Smithfield. Depuis près de 5 ans, l'artiste travaille l'angle artistique des jeux vidéos et de leurs personnages. À travers l'étude de jeux bien connus du grand public, il propose une série de captures d'écran mettant en avant les protagonistes du jeu à travers des mises en scènes et portraits. Ceux-ci se déclinent uniquement au féminin.

Infos pratiques:

Quand? Jusqu'au 27 mai 2021

Où? PointCulture, Rue de l'Official 1-5 - 4000 Liège

Contact: 02 737 19 62 - liege@pointculture.be - Site web

Deux nouvelles expositions au MACS 22 à Hornu (Province du Hainaut)

Le Musée des Arts Contemporains de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le MACS, ouvre ce 23 mai au public les portes de deux nouvelles expositions. La première, consacrée à l’artiste américain James Welling, présente son travail photographique lié aux sites architecturaux et statuaires de l’Antiquité gréco-romaine. La deuxième exposition est une exposition de groupe cette fois : les artistes Fiona Tan, Oriol Vilanova et Daniel Turner proposent une méditation poétique et critique sur le thème des ruines.

Cento, de James Welling

C’est la pratique ancienne du "centon", l’assemblage de fragments de diverses œuvres, qui donne son nom à cette exposition, lorsqu’en 2018 au Met, James Welling prend des photographies du buste de Julia Mamaea, une impératrice romaine d’origine syrienne. Il imprime ensuite les tirages en différentes couleurs grâce au procédé de la collotypie. L’artiste est alors séduit par ce procédé, qui permet d’opérer une double remontée dans le temps : vers la statuaire polychrome de l’Antiquité mais aussi vers le noir et blanc des photolithogravure, qu’on trouve énormément dans la discipline de l’Archéologie et de ses premières missions du 19e siècle. Polychromie, teintes et nuances : la couleur est très investie dans cette exposition, interrogeant même le rapport entre le visiteur et les œuvres. L’artiste s’amuse également du lien temporel entre les techniques utilisées :

"Avec la technologie numérique, j’ai appliqué sur les sculptures des couleurs clairement antinaturelles dans l’idée que celles-ci s’infiltrent dans la pierre ancestrale et prennent vie indépendamment."

Comme le mur qui attend le lierre, de Fiona Tan, Daniel Turner et Oriol Vilanova

C’est l’image qui apparaît immédiatement dans le cerveau : celle d’un mur en ruine où le lierre a pris possession de chaque fissure. Les trois artistes proposent dans cette exposition une méditation poétique et critique sur le thème de la ruine, archéologique ou de guerre. La collection d’une centaine de cartes postales (Vues imaginaires, 2017) glanée par Oriol Vilanova est agencée sur les murs, façon mosaïque. Lui répondant, les films en pellicule argentique de Fiona Tan (Ruins, 2019) font écho à la problématique. Et enfin, en trait d’union de ces installations et inspiré par le poème de Bertolt Brecht, la sculpture de Danier Turner RHR, 2012, s’érige. Le travail de Turner s’illustre dans cette sculpture via de vieilles poignées de réfrigérateurs élevées au rang d’artefacts archéologiques, encore sales d’avoir été empoignées par l’être humain. Vous l’aurez compris, les supports utilisés ici sont liés à la symbolique de la ruine, et à sa temporalité. Les artistes tentent de faire basculer le spectateur de "l’image de la ruine à la ruine de l’image".

Ces deux expositions, à voir jusqu’au 29 août sont gratuites mais nécessitent une réservation.

Lou Janssens (RTBF Culture)

Infos pratiques:

Où? Musée des Arts Contemporains Grand-Hornu, Rue Sainte-Louise 82 - 7301 Hornu

Quand? À partir de ce 23 mai 2021 jusqu'au 29 août 2021

Contact: Réservations: +32 (0)65 613 902 - reservations@grand-hornu.be

Informations :+32 (0)65 652 121 - info.macs@grand-hornu.be - Site web

Train World démarre une expo sur la ligne ferroviaire Pékin-Hankou (Bruxelles-Capitale)

La plus grande ligne de chemins de fer de l’époque devait relier le nord et le sud de l’Empire du Milieu, entre Pékin et Hankou (actuelle Wuhan). Plusieurs dizaines de milliers de personnes seront impliquées dans ce chantier, sous l’égide de l’ingénieur belge Jean Jadot, âgé alors de 37 ans.

François Schuiten, scénographe de l’exposition, souhaitait remettre en avant l’histoire de ce jeune homme "plongé dans cette Chine assez mystérieuse à l’époque pour un Occidental". "On oublie parfois que la Belgique figurait à ce moment-là parmi les plus grandes puissances industrielles mondiales et on exportait nos talents d’ingénierie partout dans le monde", déclarait mercredi matin l’auteur bruxellois sur Matin Première (RTBF). "Il y a un basculement historique à cette époque-là ; on passe de la chaise à porteur, ou du chameau, à la locomotive à vapeur", a-t-il rappelé lors de la conférence de presse.

François Schuiten a travaillé "à deux mains" avec Li Kunwu, un journaliste et illustrateur chinois, pour agrémenter de dessins originaux un beau livre édité chez Kana. "C’est très rare d’intervenir dans les dessins d’un autre auteur, surtout avec le croisement de deux cultures", précise M. Schuiten.

Si la collaboration artistique sino-belge s’est bien passée, le comité d’experts franco-belge qui a rédigé le livre "Pékin-Hankou, la grande épopée" a essuyé une fin de non-recevoir de la part des chemins de fer chinois notamment. "Nous les avons approchés il y a quelques années via l’ambassade de Belgique, et les Chinois étaient intéressés à l’idée de mettre en vitrine leur technologie contemporaine de trains à grande vitesse", explique Charles Lagrange, chercheur spécialisé en histoire de Chine. "Mais ils voulaient dissocier cet aspect technologique actuel, du passé, une période mal ressentie en Chine. Ils n’ont pas voulu participer en quelque sorte à la mise en valeur d’un passé européen en Chine."

Le bond technologique réalisé par les Chinois depuis sur le plan ferroviaire est assez impressionnant. La ligne Pékin-Hankou a été inaugurée en 1905 après sept ans de travaux. Un siècle plus tard, le tronçon devenait la plus longue ligne à grande vitesse au monde. "Ils ont construit 30.000 kilomètres de réseau à grande vitesse en 12 ans et ont l’intention d’atteindre les 40.000 kilomètres prochainement. La Chine veut faire du train son ossature du transport des marchandises et des voyageurs, notamment pour mieux résister aux intempéries", éclaire Louis Gillieaux, chercheur en histoire ferroviaire.

La sixième exposition temporaire de TrainWorld permettra d’observer des œuvres originales en lien avec la construction de la ligne Pékin-Hankou, réalisées par Li Kunwu et François Schuiten. D’autres œuvres de Li Kunwu, inspirées de l’univers ferroviaire chinois, viendront également enrichir l’expo. Des conférences données par des spécialistes de l’histoire des chemins de fer et de l’histoire de la Chine sont aussi au programme.

Infos pratiques:

Quand? Jusqu'au 10 octobre 2021

Où? Train World Museum - Place Princesse Elisabeth 5 - 1030 Schaerbeek

Contacts: 02 224 74 37 - info@trainworld.be - Site web