Beauvechain 1320

Place publique, résidence séniors, commerces : un vaste projet pour Hamme-Mille

L’enquête publique débute le 17 août pour le vaste projet qui doit voir le jour entre la chaussée de Louvain et la rue des Messes à Hamme-Mille.

 

Sur environ trois hectares, un promoteur privé va construire une place publique, du logement, des commerces, un centre médical et une résidence pour séniors. Mais il ne s’agira pas d’une maison de repos médicalisée. " L’objectif est d’éviter d’isoler les personnes âgées dans un ghetto ", précise Benoît Goes, originaire du village et porteur de projet.

Fin de l'année dernière, un autre de projet combinant maison de repos et crèche avait été dévoilé. "Théoriquement, nous allons collaborer" , confirme Benoît Goes. La commune ne compte plus aucune structure du genre depuis plus de dix ans.

Une cinquantaine d’appartements pour séniors

Dans le permis introduit auprès de l’administration communale, le promoteur veut construire une cinquantaine d’appartements destinés à des séniors mais une maison de repos.

" Le but n’est pas d’en faire une résidence médicalisée " explique Benoît Goes. " On vise des séniors valides mais il y a aura toute une série de services à la carte comme de la kiné ou un espace Horeca, ouvert au public. On ne veut pas isoler les séniors dans un endroit qui leur serait exclusivement destiné."

Convivialité

Outre la résidence et les restaurant, le site va accueillera un centre médical de 400 m², une dizaine de maisons trois façades et des appartements de toutes tailles.

Autour d’une place publique qui accueillera un marché hebdomadaire, s’articuleront une série de commerces de proximité comme un boulanger, un maraîcher, une pharmacie ou encore un opticien. " L’idée est d’éviter les grandes enseignes ", ajoute le promoteur.

Plusieurs espaces de bureaux font aussi partie du projet, soumis à l’enquête publique à partir du 17 août. Le permis prévoit aussi des modifications de voiries et la création d’un rond-point. Si tout va bien, la construction du complexe devrait s’achever d’ici deux à trois ans.

Benjamin Brone

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