Beaumont 6500

Evénementiel: la deuxième vague de vache maigre est là !

Vous faites sûrement partie de ces personnes qui avaient décidé de se marier cette année en organisant une fête inoubliable pour célébrer cette union mais le coronavirus s'est manifesté et s'y oppose.

Vous faites sûrement partie de ces personnes qui avaient décidé de se marier cette année en organisant une fête inoubliable pour célébrer cette union mais le coronavirus s'est manifesté et s'y oppose. C'est donc un effet boule de neige et les premiers a en pâtir sont les organisateurs d'événements. Nous sommes allés à la rencontre de Didier, en plein préparatif d'un mariage de... dix personnes.

C’est la désolation pour cette entreprise du secteur de l'événementiel depuis l'annonce la semaine dernière qui restreint les manifestations privées à un maximum de dix personnes. Tout ce qui avait été préparé en amont tombe à l'eau. 

On est reparti pour une deuxième vague de vache maigre. « On puise dans les réserves au niveau financier, on essaie de garder un bon rapport avec les clients. Que soit pour un mariage ou pour un anniversaire dans l’idée de reporter avec soit un date définie ou soit un bon à valoir. On essaie surtout de ne pas avoir d’annulation sinon c’est la cata », confie Didier Rose, organisateur d’événements.

Avec sa boite, il avait préparé tout le mariage d’un couple de A à Z. A cause de la restriction, il a dû revoir ses plans afin que les futurs mariés puissent avoir un bon souvenir et ainsi éviter que le mariage ne se transforme en noces funèbres. 

« Le mariage en question devait être un mariage grandiose avec des artistes comme un groupe gospel, un violoniste ainsi que tous les artistes ‘classiques’ d’un mariage. Le tout dans un domaine magnifique qui est la ferme de l’Abbaye d’Aulne. Maintenant, il n’y a plus rien ! », explique un organisateur dépité.

Sa salle est vide, depuis le mois de mars, la boule à facette, les lasers et les jeux de lumière ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes. Le contraste est saisissant si l’on revient un an en arrière.

Un secteur qui subit cette crise depuis maintenant cinq mois. Comme il le dit, il survit, il essaie de trouver des alternatives en reportant les événements. Sur quatorze manifestations, il n’a eu pour l’instant qu’une annulation. 

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