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Centre de prise en charge des violences sexuelles à l’ULB : pas à l’ordre du jour selon le cabinet Schlitz

Les nombreux témoignages de victimes d’agressions sexuelles dans les bars bruxellois, et notamment dans 2 établissements du cimetière d’Ixelles, ont donné lieu à plusieurs revendications.

Parmi celles-ci, disposer d’un centre de prise en charge des violences sexuelles  non loin de l’ULB, dédié à la communauté étudiante.

Pour l’instant, il existe un centre de ce type dans le centre-ville, le 320 rue Haute, intégré au CHU Saint-Pierre. Et pour Christine Gilles, responsable médicale, il vaut mieux garder un seul lieu de référence. “Avoir un endroit dans une ville qui rassemble  tous les professionnels autour de la victime est quand même la meilleure idée… Je pense clairement qu’avoir tout le monde au même endroit, c’est plus simple pour mieux recevoir et offrir de meilleurs soins aux victimes de violences sexuelles.”

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Même son de cloche du côté du cabinet de la secrétaire d’Etat fédérale à l’égalité de genre, Sarah Schlitz (Ecolo). L’idée est de centraliser la prise en charge des victimes de violences sexuelles en un seul lieu à Bruxelles. Le 320 rue Haute va se développer, mais il restera l’unique centre de référence en la matière.  Objectif : disposer d’un centre de prise en charge des violences sexuelles par province, à une distance maximale d’1 heure pour les victimes. En novembre, deux centres du genre ouvriront à Anvers et Charleroi, à Namur en 2023 et en Flandre occidentale en 2024. Chaque centre est ou sera intégré à un hôpital.

La rédaction – Photo : BX1

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