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C Bon Pour le Local: l'opération Horeca a débuté !

Après le succès rencontré l'an dernier, la Ville de Charleroi et l'Asbl Centre-Ville ont décidé de relancer l'initiative via la plate-forme solidaire « C bon pour le local ».

Après le succès rencontré l'an dernier, la Ville de Charleroi et l'Asbl Centre-Ville ont décidé de relancer l'initiative via la plate-forme solidaire « C bon pour le local ». Une seconde édition, spécialement dédiée à soutenir le secteur Horeca.

On le sait, depuis la fin du mois d’octobre, les terrasses des bars et des restaurants ne sont plus animées par les fidèles clients. Du coup, la plateforme solidaire « C bon pour le local » a décidé pour sa deuxième édition d'aider cette fois l’Horeca. « Pour nous, il était essentiel de soutenir tous nos bars et restaurants qui sont toujours fermés actuellement », explique l’échevine du commerce carolo, Babette Jandrain.  

Grosso modo, vous achetez un bon valable de votre bar ou restaurant préféré qui se sera préalablement inscrit (sur la plateforme C bon pour le local) et 20% seront ajoutés à la valeur de votre bon. Une action plus qu’appréciée par les deux gérantes de la coopérative Oh My Box !. « C’est une manière de faire aussi découvrir nos produits à de nouveaux clients, confie Aline, la co-gérante. Il est certain qu’en cette période, ce genre de coup de pouce est plus qu’apprécié donc oui, nous avons tout de suite signé pour faire partie du programme. »

Toutes les communes de Charleroi sont concernées ! 

La campagne s’étend sur les 15 communes carolos. L’an dernier, ce sont un plus de 440.000 euros d’achats qui ont été dépensés par les clients. « Si vous achetez un bon d’une valeur de 50 euros, vous aurez en réalité un bon d'une valeur de 60 euros et l’argent va directement sur le compte du commerçant », justifie Babette Jandrain.

Ce bon vous permettra de l’utiliser en takeaway ou bien, vous patientez jusqu’à la tant attendue réouverture de l’Horeca pour le dépenser. 

Qu’il soit lisse ou strié, certains diront qu’ils boivent le verre à moitié vide ou à moitié plein, c’est selon, mais l’initiative est surtout solidaire d’un secteur qui boit la tasse.

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